C'est donc la fin de l'arrêt Rossini ?
Son visage m'inspire plus de haine que autre chose maintenant.
Pourtant tout porte a croire que ces à moi que j'en veut.
D'un geste précipité je me levais de la chaise du salon. Il faisais nuit noire, deux petite lampe qui visiblement devaient daté de plus d'un demi siècle éclairées faiblement la pièce et ma grande-soeur et mon grand-frère dormaient d'un sommeille lourd dans les grand canapés rouges. Sur le grand tapis du même rouge, situé au millieu du salon, ronflait mon chien. Je pris un livre et me couchais a coter. Mes yeux buvait à la façon d'un alcoolique dépressif chaque mot, Certaines personne consomme de la coke ou s'entaille les veines, moi j'ai trouvais les miennes: chocolat et un bon bouquin.
Vingt minute passèrent, je lâcha mon bouquin et me roula en boule a coter de mon chien.
Ces yeux s'ouvrirent et il me dévisageas comme pour s'assurer que c'était bien son jeune maître qui lui tenait compagnie,
puis une fois rassurait il les refermât.
Ma main le caressa affectueusement pendant longtemps.
Je me sentais heureux, entourés des miens.
C'est bon tu n'est plus, ce morfondre n'arrangeras rien.
Je suis stupide mais fier de moi.
Je suis triste mais comblé.
Me dire qu'il existe des millier de filles m'arrange mais ne me fais ni chaud ni froid.
Tu n'est pas la premier ni la dernier que j'aimerais.
Pathétique ? Non...
Juste humain, juste moi.



